Le 26 juin 2026, les Bleus disputent leur troisième et dernier match de groupe face à la Norvège. Un rendez-vous qui peut avoir des enjeux très différents selon le déroulement des deux premières journées : si la France a su gérer ses matchs contre le Sénégal et le barragiste intercontinental, elle pourrait aborder cette rencontre déjà qualifiée, avec la possibilité d'effectuer des rotations dans son effectif. Dans le cas contraire, le groupe I serait encore ouvert, et chaque point compterait.
En face, la Norvège ne sera pas une adversaire à sous-estimer, et ce pour une raison très simple : Erling Haaland. Le buteur de Manchester City, auteur de plus de 30 buts lors des qualifications, est capable à lui seul de renverser le cours d'un match. Sous la direction de Ståle Solbakken, les Vikings pratiquent un football direct, offensif, entièrement tourné vers leur numéro 9. Leur pressing intense et leur densité physique en font un adversaire redoutable, même pour les meilleures équipes du monde.
L'affrontement entre Haaland et William Saliba sera l'un des chocs individuels les plus attendus de ce Mondial. Le défenseur central d'Arsenal, élu meilleur défenseur de Premier League, aura la lourde tâche de contenir la menace norvégienne. Ce duel au sommet cristallisera l'enjeu principal du match : si Saliba neutralise Haaland, la France devrait logiquement s'imposer ; si le Norvégien passe, tout est possible.
Pour la France, ce match sera également l'occasion de tester sa profondeur de banc. Un entraîneur aguerri profitera de cette journée 3 pour faire souffler certains titulaires et donner du temps de jeu à des joueurs qui en ont besoin pour arriver en confiance dans la phase à élimination directe. Cette stratégie de gestion de groupe, si elle est bien menée, ne doit pas affecter le résultat face à des Norvégiens qui, eux, joueront leur va-tout.